Juillet 2013-Suisse & Italie (fin)
7ème circuit : VTT : Départ tranquille vers 11h
On va en voiture jusqu’au pied du col de l’Assiette, ce qui évite toute la montée sur le goudron pas forcément agréable avec le VTT. En fait je fais toute la route de l'Assiette. D'abord la douzaine de km juqu'au col de l'Assiette, puis toute la suite des autres cols qui s'enchaînent jusqu'à la descente sur Sestrière : Lauson, Blegier, Genevris, Costa Piana, Bourget, Basset. Cette piste féérique est toujours au-dessus des 2000m.
Le tout début : descente sur 500m avant d’entamer la Strada dell’Assietta (en h. à g. de la photo de dr.)
A mi-chemin du col de l’Assiette, vue vers le bas, vue vers le haut.
Une fois arrivé au col de l’Assiette, l’essentiel du travail est fait. La suite, ce sont des descentes, des montées, parfois violentes (les 600m du Mont Genevris) mais le plus souvent courtes. Le temps est un peu couvert, ce qui me permet de ne pas mourir de chaud, tout est parfait ! Il y a 2 promenades – à pied, je suis pas assez costaud pour les faire en VTT – qui partent d’ici, le Gran Serin, 2580m, et la Testa dell’ Assietta, 2567m. Je ferai certainement un jour, cette piste qui part du Colle delle Finestre et qui passe par la Cima Ciantipiana, 2848m, et le Gran Serin, pour rejoindre le Colle dell’ Assietta. A voir…
Le Monte Genevris, ascension courte mais très violente !
Le Colle Bourget et sa pancarte bancale
Dernière difficulté, le Colle Basset
Tout en haut, c’est le mont Fraitève, 2701m, mais la fin est trop pentue, je n’y arrive pas en restant sur le vélo, c’est sûr qu’il y a plus de 20%, et comme je ne vois pas l’intérêt de pousser le vélo jusqu’en haut, je redescends. De toute façon, cette ascension n’était pas dans le programme, alors… je redescends en faisant attention de ne pas chuter, car ce n’est pas du tout une piste de VTT, mais une piste de ski.
A partir de là, il ne reste plus qu’à descendre sur Sestrière par la piste, et ensuite par la route jusqu’à Fraisse, où m’attendent Roland et Josselyne. Très belle journée ! Les photos seront moins belles, mes accompagnateurs n’ayant pu me suivre sur cette partie réservée aux cycles. Cette fois, on commence en voiture l’ascension par Dépôt. C’est une route étroite en lacets, goudronnée sur les 7 premiers km, puis on prend une piste forestière, carrossable, en roulant doucement sur 4km environ, jusqu’à croiser la route goudronnée qui monte au Colle delle Finestre, lieu oh combien mythique du Giro. Là, petite descente de 500m, pour entamer la Strada dell’Assietta.
La descente sur Sestriere, où je cueille sans un coup de pédale un des cols les plus faciles de ma vie : Sestriere, 2035m.
Transfert en voiture de Pramollo à Calcinere 40km, 1h15
8ème circuit : Départ vers 11h d’un peu après Calcinere. Il ne reste que 14,5km à faire. Sortie très courte, d’autant que la rando à pied tombe à l’eau du fait que les voitures ne pourront se rendre à Pian del Re, le parking étant complet (c’est dimanche) et la police arrêtant les voitures à Pian della Regina, 3km plus bas. Ceci dit, c’est une montée bien difficile, et je me fais plus de 1100m de dénivelée en 14km. Mais c’est comme toujours dans un décor à couper le souffle.
On voit bien que je suis dans les pourcentages les plus forts !
Roland prend la photo style Tour de France, dans les motos… C’est vrai que la circulation est très dense, le dimanche
En haut, c’est Pian del Re, et je ne suis plus très loin, en bas, Pian della Regina, 3km séparent les 2 et ça monte !
Voilà, Pian del Re, c’est coché. Le restau est 10 à 15m plus haut que le panneau d’où la photo de droite est prise.
Effectivement, le parking est bien plein, malgré tout, il restait quelques places qui auraient pu nous contenter…
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9ème circuit : départ Stroppo 9h, arrivée 16h environ.
Comme on peut le voir sur les profils, ce sont deux cols pas du tout commodes, qui ne vont pas se laisser faire. Sampeyre, c’est dur tout du long, et ça semble vraiment interminable, surtout les derniers km, quand on croit que le sommet est là, et qu’il est encore bien plus loin. En fait, j’ai cassé mon compteur hier, et je progresse un peu à l’aveugle en ce qui concerne les distances. Bon, on finit toujours par y arriver, de plus Roland et ma sœur ne m’accompagnent pas sur cette ascension en aller-retour. Chuis seul au monde quoi ! et puis, n’y a pas grand monde sur cette route, enfin j’ai vu quand même quelques vélos. La redescente est difficile, la route tournicote énormément et le revêtement n’est guère lisse. Je retrouve Roland et Joss en bas, à Stroppo, moi, je continue jusqu’à Ponte Marmora, où je tourne à gauche vers le col d’Esischie, 2370m, puis le Colle dei Morti, ou Fauniera, et un peu plus loin en descendant, le col de Valcavera, 2416m. La route vers le col d’Esischie est bitumée très grossièrement, et au tout début, Vernetti ou Reinero, un panneau annonce qu’elle est fermée, à cause d’un éboulement… Et m… me dis-je tout haut en moi-même ! On décide plus ou moins d’annuler, de le faire par un autre versant, quand on voit descendre 4 motards qu’on questionne, et qui nous répondent que, oui, les vélos peuvent largement passer, qu’il y a quelques passages de 20 à 30m pierreux où il faudra porter. Parfait pour moi donc ! Mais les voitures par contre seront arrêtées par des barrières d’abord, par le danger de tronçons de route pas du tout stables d’autre part. Elles feront donc le tour par Pradlèves, Caraglio et Borgo san Dalmazzo pour rejoindre Demonte où l’on se retrouvera pour mettre un point final au voyage. Je pars donc, très heureux de pouvoir terminer mon projet. Je dois dire cependant que j’en ai vraiment bavé jusqu’au col d’Esischie parce que c’est vraiment costaud, et très long aussi… Mais le bonheur d’arriver était à la hauteur de l’effort. Ensuite, le dernier km et demi pour joindre le Colle dei Morti était bien plus facile malgré le gros pourcentage, 11,1% ! Après les photos d’usage et un bon bout de temps à apprécier le bonheur d’être content, je redescends, et crève immédiatement, répare dans la foulée, repars, choppe en descendant encore un peu le col de Valcavera, repars de nouveau, et recrève 2km plus loin dans un m… retentissant dans toute la vallée ! Me reste environ 18km de descente, et je n’ai plus rien pour réparer, à part mon portable pour appeler au secours. En attendant ma sœur, j’ai bien entamé quelques discussions très polies avec les marmottes environnantes, mais j’avais franchement les abeilles… enfin pas trop non plus, parce que tout le job avait été fait, et rayer une descente de la liste n’est pas vraiment important. On s’est donc retrouvés tous les trois à Demonte, avons bu une bonne bière, et nous sommes séparés. Eux rentraient par Limone, manger un gelato, et moi, je suis rentré par la Lombarde, Isola, Nice et l’autoroute. Retrouver ma maison m’a fait bien plaisir malgré tout…
Il y a juste une voiture de touristes allemands pour me prendre en photo au col de Sampeyre, 2284m.
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Début de l’ascension du col d’Esischie, on n’est pas encore à Marmora. J’ai un pêchon d’enfer.
Là, on est tout près du col d’Esischie, voila le style de revêtement auquel j’ai eu droit presque tout du long.
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Le final du Colle dei Morti : 1,5km à 11%
Et voilà ! Cette fois-ci, je n’ai plus rien à monter !
Ça c’est une cyclo que je ferai peut-être un jour. Le Colle Valcavera est assez anecdotique, ascension d’environ 30m de ce côté-là !!!
Voilà, c’est fini ! Nos têtes réjouies à Demonte, un peu tristounettes aussi à cause qu’on se sépare ici…
Retour à St-Raphaël par le Col de la Lombarde, où je prends un beau gros orage d’altitude sur le toit de la voiture, et pas sur ma tête à moi ! 186km, 3h30 environ. Je suis à la maison vers 20h, heureux de retrouver mon petit monde quand même. Et de me reposer ! Déjà une semaine sans poser le pied sur un vélo. Bah, ça va pas durer…
(j’ai pris cette photo au colle dei Morti ! ça s’invente pas…)
Impossible de faire de l'ordre entre les commentaires et les photos ce soir... Le logiciel bugue un peu on dirait...



















